Chelsea : la police anglaise enquête sur un nouvel incident raciste
Après le métro parisien, c'est la gare de Saint Pancras, à Londres (Royaume-Uni), que des supporters du club anglais de Chelsea semblent avoir choisie pour faire parler d'eux. La police britannique des transports a annoncé samedi qu'elle enquêtait sur un incident impliquant un groupe de supporteurs du club de football Chelsea, qui auraient scandé des chants racistes à la gare londonienne mercredi, au lendemain du match entre leur club et le PSG.
« Les chants racistes ont été rapportés par un témoin dégoûté par le comportement de ces hommes qui avaient pris l'eurostar de 18 h 40 à la gare du Nord à Paris, a expliqué dans un communiqué Gill Murray, surintendant de la police britannique des transports. Ces hommes criaient alors qu'ils traversaient la gare [de St Pancras] peu après être descendus du train. » La police britannique des transports a lancé un appel à témoins pour identifier ces personnes.
SOULEYMANE S. A DÉCLINÉ L'INVITATION DE MOURINHO
Mardi soir, des supporteurs de Chelsea avaient été filmés en train d'empêcher un passager noir de monter dans le métro parisien et de chanter : « Nous sommes racistes, nous sommes racistes et on aime ça. » La scène, filmée par un témoin, a conduit à l'ouverture d'une enquête en France, et soulevé une indignation internationale, puisque même l'ONU a fait part de son indignation. L'Elysée a fait savoir, via Twitter, que François Hollande avait téléphoné à la victime des actes racistes du métro parisien.
Chelsea a, de son côté, interdit temporairement de stade cinq de ses supporteurs soupçonnés d'être impliqués dans l'incident. Ils encourent une interdiction à vie. Le club anglais avait invité Souleymane S. et sa famille à Londres, le 11 mars, pour assister au match retour face au PSG. « Comme ça, il pourra voir ce qu'est vraiment Chelsea », selon l'entraîneur du club, José Mourinho. Mais l'intéressé a décliné l'invitaiton, expliquant au Parisien qu'il n'a « pas la tête à [se] retrouver dans un stade en ce moment ».
Samedi 21 février, lors de l'échauffement avant le match de championnat face à Burnley (1-1), les joueurs de Chelsea ont porté un maillot « anti-discrimination » où sont représentés quatre joueurs de quatre couleurs différentes se tenant la main. Et des supporters ont déployé une banderole appelant à la tolérance, sur laquelle on pouvait lire : « Noirs ou blancs, nous sommes tous bleus », en référence à la couleur du club.
Dans le même temps, le club de Chelsea a publié sur son site une vidéo dans laquelle plusieurs de ses joueurs majeurs Drogba, Terry, Fabregas ainsi que son entraîneur lisent un texte de Nelson Mandela : « Le sport a le pouvoir de changer le monde (...) Il a le pouvoir d'unir les gens comme peu d'autres choses peuvent le faire. Le sport crée de l'espoir. (...) Il est plus puissant que les gouvernements pour faire tomber les barrières raciales. Il rit à la face de tous les types de discrimination. »
Après le métro parisien, c'est la gare de Saint Pancras, à Londres (Royaume-Uni), que des supporters du club anglais de Chelsea semblent avoir choisie pour faire parler d'eux. La police britannique des transports a annoncé samedi qu'elle enquêtait sur un incident impliquant un groupe de supporteurs du club de football Chelsea, qui auraient scandé des chants racistes à la gare londonienne mercredi, au lendemain du match entre leur club et le PSG.
« Les chants racistes ont été rapportés par un témoin dégoûté par le comportement de ces hommes qui avaient pris l'eurostar de 18 h 40 à la gare du Nord à Paris, a expliqué dans un communiqué Gill Murray, surintendant de la police britannique des transports. Ces hommes criaient alors qu'ils traversaient la gare [de St Pancras] peu après être descendus du train. » La police britannique des transports a lancé un appel à témoins pour identifier ces personnes.
SOULEYMANE S. A DÉCLINÉ L'INVITATION DE MOURINHO
Mardi soir, des supporteurs de Chelsea avaient été filmés en train d'empêcher un passager noir de monter dans le métro parisien et de chanter : « Nous sommes racistes, nous sommes racistes et on aime ça. » La scène, filmée par un témoin, a conduit à l'ouverture d'une enquête en France, et soulevé une indignation internationale, puisque même l'ONU a fait part de son indignation. L'Elysée a fait savoir, via Twitter, que François Hollande avait téléphoné à la victime des actes racistes du métro parisien.
Chelsea a, de son côté, interdit temporairement de stade cinq de ses supporteurs soupçonnés d'être impliqués dans l'incident. Ils encourent une interdiction à vie. Le club anglais avait invité Souleymane S. et sa famille à Londres, le 11 mars, pour assister au match retour face au PSG. « Comme ça, il pourra voir ce qu'est vraiment Chelsea », selon l'entraîneur du club, José Mourinho. Mais l'intéressé a décliné l'invitaiton, expliquant au Parisien qu'il n'a « pas la tête à [se] retrouver dans un stade en ce moment ».
Samedi 21 février, lors de l'échauffement avant le match de championnat face à Burnley (1-1), les joueurs de Chelsea ont porté un maillot « anti-discrimination » où sont représentés quatre joueurs de quatre couleurs différentes se tenant la main. Et des supporters ont déployé une banderole appelant à la tolérance, sur laquelle on pouvait lire : « Noirs ou blancs, nous sommes tous bleus », en référence à la couleur du club.
Dans le même temps, le club de Chelsea a publié sur son site une vidéo dans laquelle plusieurs de ses joueurs majeurs Drogba, Terry, Fabregas ainsi que son entraîneur lisent un texte de Nelson Mandela : « Le sport a le pouvoir de changer le monde (...) Il a le pouvoir d'unir les gens comme peu d'autres choses peuvent le faire. Le sport crée de l'espoir. (...) Il est plus puissant que les gouvernements pour faire tomber les barrières raciales. Il rit à la face de tous les types de discrimination. »
Chelsea : la police anglaise enquête sur un nouvel incident raciste
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